Mal de tête.
Tounez la tête brutalement, vous voyez des ombres, des déplacements, des décors qui se remettent en place, pas assez rapidement...
Tout le monde le sait depuis la nuit des temps, mais on préfère le taire, le soigner ou l'ignorer... de toutes façons à quoi bon le savoir? ça ne sert à rien et ça encombre!
Ou alors en faire du cinéma, là les gens comprennent... que c'est du cinéma... et tout le monde rentre chez soi, empli de pop-corn, puisqu'on ne trouve plus d'esquimaux (chocolats galcés).
Il y a un envers des choses, tout le monde le dit. les images et les mots sont des portes d'entrée. Ce n'est pas la question de bien les utilser ou pas; mais de se laisser guider
par eux, ils contiennent en eux l'ouverture vers cet ailleurs dont nous rêvons, depuis que nous ex-sistons.
Nous en rêvons parce que nous en avons besoin, c'est à nous, chez nous. c'est vital....
J'Y VAIS....
Soi-disant John Lennon a dit : "
Time you enjoy wasting, was not wasted at all."
Je vous laisse traduire.
C'est peut-être vrai, il l'a peut-être dit...
On ne sait jamais qui a dit quoi, on passe son temps à rectifier et ça ne marche, on ne retient que des couenneries, peut être pas seulement, peut être que "
ça avance" quand même... qui
sait?
Les hébreux ne se seraient jamais approché de la Mer Rouge selon les études récentes, et donc vous pensez bien!, l'ouverture de la Mer Rouge!...
Tout ça c'est symbolique, mon pauvre couillon! Faut pas prendre ça au pied de la lettre... Si c'est ça, il n'y a plus qu'à fermer sa gueule! ce n'est pas la surdité de l'écouteur de l'ipod, ni les
ondes du téléphone sur le cerveau qu'il faut cultiver, mais la soudure de la langue! Qu'elle reste coller au palais...
J'y vais... J'y vais... depuis l'enfance je ressasse ce début de phrase, début de l'accouchement...
Yo vi, Yo va...
Et puis après? j'y vais où? Pourquoi?
J'y va-t-y? j'y vaa-t-y pas?
je vais... je vais faire quoi?
C'est simplement un mouvement du corps : bon, allez j'y vais!
Preuve qu'on est vivant et qu'on y va encore...
Mais pour en sortir, passer à autre chose,il faut s'arrêter, se faire clouer au Golgotha, arrêter de bouger : si on bouge, on est vivant, un point c'est tout.
A chacun de choisir, les deux sont douloureux, vivre ou arrêter...
je vais...
Allez, il n'y a pas à dire, vivre ici est douloureux... jusqu'à la mort!
C'est ça qui doit nous plaire...
Je vais....
J'y vais....
(vendredi 16 novembre 2007)